Se soigner par la marche.

  • Se soigner par la marche.

    Se soigner par la marche.

    Comment une action motrice aussi banale que quotidienne, peut-elle nous soigner ? Et si c’était vrai?
    MarcheSoigne

     

    Jacques-Alain Chalant et moi sommes sur la même longueur d’onde.

    Depuis bon nombre d’années, je me suis donnée pour mission de faire comprendre comment nos gestes quotidiens façonnent notre corps comme si nous étions des boules de pâte à modeler.

    Depuis notre sortie utérine jusqu’à aujourd’hui, certains mouvements permettent à notre musculature de se renforcer, de demeurer vigilante et souple, contribuant de ce fait à l’épanouissement de notre corps.

    Par contre, d’autres (faux) mouvements l’enlisent sournoisement (en effet, les dommages immédiats demeurent imperceptibles, mais se cumulent au fil du temps) vers des problèmes musculosquelettiques qui entravent sa liberté de mouvement et de concert, notre qualité de vie.

    Quelle tristesse de s’empêcher de voyager une fois rendue à la retraite, alors que nous avons tout notre temps, parce que notre dos ne nous porte plus bien bien longtemps, que nos jambes se fatiguent trop vite ou encore que l’on redoute une crise inflammatoire articulaire en plein milieu du voyage !

    Voilà le discours que je transmets dans mon livre « CORPS COMPRIS, CORPS ÉPANOUI. Une solution mésestimée contre la douleur chronique : la compréhension. »

    De son côté, l’ostéopathe Jacques-Alain Lachant entretient un discours semblable dans son livre « La marche qui soigne. » (Éd. Petite biblio Payot, 2015) en stipulant :

    Une grande part de nos douleurs et de nos problèmes musculaires et squelettiques vient de ce que nous ne savons plus marcher ni nous porter.

    Mais n’ayez crainte, nous pouvons remédier à la situation. (Souvenez-vous que le corps est malléable, comme de la pâte à modeler…)

    Jacques-Alain Lachant, praticien d’expérience, nous décortique tout le processus de l’apprentissage de notre patron moteur de marche et ce qui l’a influencé, depuis la façon dont notre mère nous portait dans ses bras jusqu’à l’âge adulte. Parcours fascinant.

    Laisser la marche nous porter…

    Selon lui, et j’approuve entièrement, nous subissons la marche au lieu de nous en servir pour nous porter. Nous transporter (tiens, ça me fait penser à voyager…). C’est ainsi qu’a vu le jour son concept qu’il a judicieusement baptisé « la marche portante ».

    … Dès le premier pas.

    Un des éléments déterminants de ladite marche portante se situe au niveau de l’amorce, c’est-à-dire du départ. Du premier pied que l’on bouge. Du premier pas. Du déséquilibre qui engendre notre action déambulatoire.

    Somme toute, il s’agit d’un seul petit pas. Un seul. Celui qui vous alignera correctement, ou à l’opposé, qui vous déroutera complètement. Vous déstabilisera, mettant tout compte fait certaines articulations dans une situation plutôt précaire.

    Déroutant comme constat… Encore plus si vous songez que ce manège tourne ainsi depuis quelques dizaines d’années !

    La ronde des douleurs chroniques est-elle enclenchée pour vous ?

    Valsez-vous d’un spécialiste à un autre ?

    N’ayez crainte, nous pouvons remédier à la situation. Ou pourquoi pas, la prévenir. Mieux vaut prévenir que guérir n’est-ce pas?

    Comment ?

    Partez du bon pied!

    En partant du bon pied tel qu’enseigné dans la FlexyMarche bien sûr (!), qui ma foi respecte tous les éléments de la marche portante. C’est rassurant autant pour vous que pour moi.

    Au plaisir de vous aider à mieux marcher, ou comme le dirait Jacques-Alain Chalant, à mieux vous porter !

    Inscrivez-vous sans tarder à la prochaine session de FlexyMarche !

    Martine LeBlanc
    M.Sc. Sciences de l’activité physique